Les deux Alain

Posted on 10 novembre 2013 par

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Ce n’est pas des deux Alain du Sud-Ouest, Alain Juppé et Alain Rousset — souvenir pour les initiés de la nobserverie : le débordement de la soupe au lait sur l’affaire Rousset-Boullet qui déclencha la sortie de la meute —, dont nous parle François Reynaert dans sa chronique du Nouvel Obs du 31 octobre 2013 page 36, "Le comité Mythes France", mais de Finkielkraut et Delon.

Passons sur Delon qui est devenu insignifiant, mais sur « Finkie » Reynaert developpe sa narquoiserie (la naquoiserie de François bien sûr, car pour celle d’Alain, il faut appartenir à un autre monde pour éventuellement y goûter) sur la dernière hypocondrie d’un « mal-aimé qui dit les vérités que personne ne veut entendre », extrait :

«  Alors qu’il squatte le milieu de la scène depuis des semaines, le gars continue à gémir : « Pourquoi on ne parle pas de moi !» Cela dénote un égocentrisme dont seuls les très grands cabotins de théâtre sont capables.

Politiquement Finkielkraut affirme qu’il entend combattre le Front national, mais il en vient à balancer des choses tellement énormes qu’il va finir par le combattre sur sa droite. »